Un peintre travaille seul, dans un atelier, une chambre, un salon réquisitionné à l’occasion. Sur le principe,  rien ne nous oblige à sortir les œuvres de la pièce où elles sont nées. Il faut passer le cap de présenter son travail, de l’exposer. Poster une image en ligne ne prend que quelques secondes ; envisager d’exposer une toile sur un salon, devant un public qui se déplace, spécifiquement est tout à fait différent comme démarche.

Les salons : salons de peinture, salons d’art contemporain, appels à candidature de galeries, de collectivités sont l’une des rares portes d’entrée ouvertes à un artiste sans galerie. Pas de commission, pas d’intermédiaire, pas de réseau : juste un dossier, une démarche, quelques œuvres sélectionnées. 

Les intérêts concrets : 

  • La confrontation au réel. Une toile de deux mètres n’a rien à voir avec sa photo. La matière, l’échelle, le rapport au corps du spectateur, tout ça ne se confirme qu’une fois accroché à un mur, face à soi.
  • Le regard d’un jury. Candidater oblige à considérer son travail comme le verrait un œil extérieur. C’est inconfortable, et c’est sain.
  • Les rencontres. Les autres exposants, le public, les collectivités qui organisent.
  • La fréquence. Il est important de rester visible et régulier.

Alors on postule. Et qu’importe le verdict : les œuvres ont été sélectionnées, la démarche réfléchie, ce n’est pas du temps perdu. 

Les trois œuvres présentées

Saudade Acrylique sur toile, 50 × 150 cm
Renaissance Acrylique sur toile, 75 × 115 cm
Dans ses bras Acrylique sur toile, 73 × 100 cm

Trois toiles récentes, trois formats exigeants. Contactez moi directement pour les prix des œuvres.